Western
by Farwdon
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Prins Boudewijnlaan, Ziekendries, Dworp, Beersel, Halle-Vilvoorde, Flemish Brabant, Flanders, 1653, Belgium
L'univers de Farwdon est un GN hybride, mêlant les univers Western Fantasy et Steampunk. Il vous emporte dans un monde où le cœur de l'ouest est peuplé de races et de cultures diverses. Humains, Nains, Gobelins, Elfes, Sylvaris, Lycans, Orques et tant d'autres y tiennent les fonctions de shérif, barbier, croque-mort, chasseur de prime, trappeur, barman, mineur, dans une période où des avancées technologiques surprenantes s'opposent aux forces magiques et spirituelles dans des duels entre le bien et le mal.
Il était une fois, bien avant les fusils, les trains et les drapeaux, quand les terres de l’Ouest n’étaient que silence et mystère. Un monde vaste, indompté, où les vents chantaient dans les canyons et les étoiles guidaient les pas des peuples anciens. Avant que les premiers bateaux ne traversent l’océan, avant que les rails ne déchirent les plaines, ces contrées appartenaient à des êtres nés de la roche, du vent et de la lumière des lunes.
Ils vivaient en harmonie avec les éléments, dans des tribus dispersées mais liées par des chants sacrés, des rituels millénaires et des pactes oubliés. Les clans Elfes communiaient avec les êtres des multi plans. Entre le soleil et la lune, les peaux vertes composés des Trolls, massifs et robustes, sculptaient les montagnes et les rivières. Les Gobelins, agiles et rusés, dansaient tant avec les nymphes que les ombres. Et les Orques, fiers et farouches, veillaient sur les terres comme des gardiens de feu.
Puis les Humains arrivèrent. Il y a cent cinquante ans, les voiles blanches des hommes venus du vieux continent apparurent à l’horizon, fuyant les guerres d’Europe, les famines, les rois et les dogmes, Ils avaient traversé l’océan, guidés par la promesse de terres nouvelles et de richesses enfouies, sur des navires lourds de rêves et de peur. La mer était leur alliée, et leurs navires portaient les couleurs des grandes nations d’Europe. Ils débarquèrent sur les côtes de ce nouveau monde, le rebaptisèrent Farwdon, et ils commencèrent à s'installer. Les vingt premières années, ils bâtirent leurs foyers sur la côte orientale, échangeant regards méfiants et présents hésitants avec les peuples autochtones.
De l'autre côté de l'océan, l’Espagne, maîtresse des flottes, régna d’abord sur les vagues. Mais un jour, ses galions furent brisés par les vents et les canons anglais. L’Angleterre, forte de son Armada victorieuse, devint la souveraine des mers, ouvrant la voie aux explorations et aux routes mythiques. Derrière elle, la France et la Russie impériale faisaient trembler la terre de leurs armées innombrables, infanteries disciplinées et redoutées. L’Allemagne, morcelée en principautés, n’était qu’un échiquier de seigneurs et de complots, sans voix unifiée.
Doucement, des villes surgirent, des routes furent tracées, des drapeaux plantés dans des sols qui n’avaient jamais connu de frontières. Ils apportèrent avec eux la poudre, le fer, les lois, et une vision du monde où tout devait être conquis, mesuré, civilisé. Mais ce qu’ils prenaient pour une terre vierge était déjà vivante. Peuplée et sacrée.
Pendant une bonne centaine d'années, les colons du nouveau monde avancèrent lentement, dans les plaines, hésitant entre alliances et affrontements avec les peuples anciens. Mais les guerres d’Europe, les révolutions et les empires déchus résonnaient jusque dans ce nouveau monde. Chaque conflit outre‐mer apportait ici des vagues de pionniers, des armes, des ambitions. Et lorsque les tambours de Napoléon se turent, les cités‐frontières s’émancipèrent, bâties sur les ruines d’un pouvoir qui leur était à peine connu.
Parmi les peuples autochtones, certains choisirent de ne pas combattre. Ils observèrent les humains, écoutèrent leurs langues, étudièrent leurs coutumes. Et peu à peu, ils s’adaptèrent. On les appelle les Diurnes.
Nains, Gobelins, même des elfes troquèrent leurs arcs contre des revolvers, leurs tuniques contre des vestes de cowboys, leurs chants contre des ballades jouées au banjo. Ils devinrent diplomates, guérisseurs, mathématiciens parfois même shérifs dans les villes mixtes où les cultures se frôlaient sans toujours se comprendre. Les Orques, eux, se firent éclaireurs, bâtisseurs, chasseurs de primes. Les Gobelins, plus rusés que jamais, ouvrirent des saloons, trafiquèrent des potions, ouvrirent des Général Store aux voyageurs naïfs.
Leur culture devint un mélange étrange et fascinant ! Des danses tribales autour du feu mêlées aux bals de ville. Des rituels chamaniques célébrés dans des églises transformées en temples hybrides. Des légendes anciennes racontées en langage de cowboys, avec des accents d’étoiles et de poudre noire.
Certains vivent le jour, commercent, négocient, et tentent de bâtir des ponts entre deux mondes. Mais ces ponts sont fragiles. Et sous les sourires, les tensions grondent.
Tous n’ont pas accepté la lumière. Dans les canyons profonds, les marais brumeux et les forêts impénétrables, vivent les Nocturnes. Les Drow (Elfes de la nuit) règnent sur d’autres races farouches encore méconnus, indomptables. Ils n’ont jamais abandonné leurs anciens dieux, ni leurs coutumes ancestrales. Ils parlent aux ombres, invoquent les esprits de la terre, et se battent avec une rage que les humains ne comprennent pas, une rage née de l’exil, de la profanation, de la mémoire.
La nuit leur appartient. Et les humains, même les plus braves, évitent de sortir une fois le soleil couché. Les lanternes s’éteignent tôt, les portes se ferment, et les prières montent dans le silence. Car nul ne sait ce que les Nocturnes préparent dans l’obscurité.
L’Ouest est devenu un champ de bataille invisible. Les humains veulent étendre leurs territoires, tracer des routes, exploiter les ressources. Les Diurnes tentent de négocier, de préserver l’équilibre, de jouer les médiateurs. Les Nocturnes, eux, résistent, parfois attaquent, parfois disparaissent dans les brumes, laissant derrière eux des légendes et des avertissements.
Le Libertania, un navire Britannique est prêt au départ, fer de lance de l'exploration, du commerce et de la prospection, chargé de découvrir de nouvelles formes de vie et de nouvelles civilisations, et au mépris du danger, avancer là où aucun homme n'est jamais allé auparavant. Equipages, passagers des colonies de l’Europe embarque à l’aventure, chacun sa destinée en main.
Opus 01 : Après plusieurs jours de navigation, le Libertania arrive en vue de Coldwater Creek, première étape de l’aventure où attendent les premiers pionniers de la société et les autochtones.
The Farwdon universe is a hybrid LARP, mixing the Western Fantasy and Steampunk universes. It takes you to a world where the heart of the west is populated by diverse races and cultures. Humans, Dwarves, Goblins, Elves, Sylvaris, Lycans, Orcs and many others perform the functions of sheriff, barber, undertaker, bounty hunter, trapper, bartender, miner, in a period where surprising technological advances oppose magical and spiritual forces in duels between good and evil.
Once upon a time, long before guns, trains and flags, when the lands of the West were only silence and mystery. A vast, untamed world, where the winds sang in the canyons and the stars guided the steps of ancient people. Before the first boats crossed the ocean, before the rails tore up the plains, these lands belonged to beings born from the rock, the wind and the light of the moons.
They lived in harmony with the elements, in scattered tribes but linked by sacred songs, age-old rituals and forgotten pacts. The Elf clans communicated with beings of the multiplanes. Between the sun and the moon, the green skins of the Trolls, massive and robust, sculpted the mountains and rivers. The Goblins, agile and cunning, danced with both the nymphs and the shadows. And the Orcs, proud and fierce, watched over the land like guardians of fire.
Then the Humans arrived. One hundred and fifty years ago, the white sails of men from the old continent appeared on the horizon, fleeing European wars, famines, kings and dogmas. They had crossed the ocean, guided by the promise of new lands and buried riches, on ships heavy with dreams and fear. The sea was their ally, and their ships bore the colors of the great nations of Europe. They landed on the shores of this new world, renamed it Farwdon, and began to settle. For the first twenty years, they built their homes on the eastern coast, exchanging wary glances and hesitant presents with the indigenous peoples.
On the other side of the ocean, Spain, mistress of the fleets, first ruled the waves. But one day, his galleons were broken by the winds and the English cannons. England, with its victorious Armada, became the sovereign of the seas, opening the way to explorations and mythical routes. Behind her, France and Imperial Russia shook the earth with their countless armies, disciplined and feared infantry. Germany, divided into principalities, was only a chessboard of lords and plots, without a unified voice.
Slowly, cities arose, roads were traced, flags planted in soils that had never known borders. They brought with them powder, iron, laws, and a vision of the world where everything had to be conquered, measured, civilized. But what they thought was virgin land was already alive. Populated and sacred.
For a good hundred years, the settlers of the new world advanced slowly on the plains, hesitating between alliances and clashes with ancient peoples. But the wars of Europe, the revolutions and the fallen empires resonated even in this new world. Each overseas conflict brought here waves of pioneers, weapons, ambitions. And when Napoleon's drums fell silent, the border cities emancipated themselves, built on the ruins of a power that was barely known to them.
Among the indigenous peoples, some chose not to fight. They observed humans, listened to their languages, studied their customs. And little by little, they adapted. They are called the Diurns.
Dwarves, Goblins, even elves exchanged their bows for revolvers, their tunics for cowboy jackets, their songs forballads played on the banjo. They became diplomats, healers, mathematicians, sometimes even sheriffs in mixed towns where cultures rubbed shoulders without always understanding each other. The Orcs became scouts, builders, and bounty hunters. The Goblins, more cunning than ever, opened saloons, trafficked potions, opened General Stores to naive travelers.
Their culture became a strange and fascinating mixture! Tribal dances around the fire mixed with city balls. Shamanic rituals celebrated in churches transformed into hybrid temples. Ancient legends told in cowboy language, with accents of stars and black powder.
Some live by day, trade, negotiate, and try to build bridges between two worlds. But these bridges are fragile. And beneath the smiles, tensions rumble.
Not everyone accepted the light. In deep canyons, misty swamps and impenetrable forests, live the Nocturnes. The Drow (Night Elves) reign over other fierce, still unknown, indomitable races. They never abandoned their ancient gods or their ancestral customs. They speak to shadows, invoke the spirits of the earth, and fight with a rage that humans do not understand, a rage born of exile, of desecration, of memory.
The night belongs to them. And humans, even the bravest, avoid going out after the sun sets. The lanterns go out early, the doors close, and prayers rise in silence. For no one knows what the Nocturnes are planning in the darkness.
The West has become an invisible battlefield. Humans want to expand their territories, trace roads, exploit resources. Diurns try to negotiate, to preserve balance, to play mediators. The Nocturnes resist, sometimes attack, sometimes disappear into the mists, leaving behind legends and warnings.
The Libertania, a British ship is ready to depart, spearhead of exploration, trade and prospecting, charged with discovering new forms of life and new civilizations, and in defiance of danger, advancing where no man has ever gone before. Crews, passengers from the colonies of Europe embark on an adventure, each with their own destiny in hand.
Opus 01: After several days of navigation, the Libertania arrives in sight of Coldwater Creek, the first stage of the adventure where the first pioneers of the society and the natives await.
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Prins Boudewijnlaan, Ziekendries, Dworp, Beersel, Halle-Vilvoorde, Flemish Brabant, Flanders, 1653, Belgium
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